Overpopulation Awareness is the website of Fondation Le Club des Dix Millions

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vendredi, 23 juillet 2010 23:04

Propositions pour une politique néerlandaise

Les intentions de la fondation «de club van tien miljoen»
La Fondation «De Club van Tien Miljoen» (Le Club de Dix Millions) se propose de garder et d’améliorer la qualité de vie pour tous les habitants des Pays-Bas. Elle est de l’opinion que la surpopulation continuelle dans le monde entier ainsi que dans le propre pays est la plus grande menace pour le ravitaillement et l’approvisionnement de l’énergie ; l’environnement ; le volume de l’emploi ; la qualité de vie et de nature libre.
Il nous manque de l’espace. Notre pays est de plus en plus surpeuplé tandis que la liberté individuelle est toujours plus réduite. En même temps aussi le nombre d’actions criminelles et l’agressivité augmentent. Ceci qui cause des sentiments de danger et d’incertitude. Il faut un basculement de la façon de penser humaine pour venir à la notion qu’il peut y avoir d’autres possibilités. Comme premier pas dans cette direction la Fondation veut lancer un grand procés de politisation sociale. Le but principal de la Fondation est ici : réduire à terme la population des Pays-Bas à un nombre raisonnable. Provisoirement on pense à un nombre de dix millions. Un nombre atteint déjà en 1950. A cette date Les Pays-Bas étaient considérés surpeuplés et une politique d’émigration était faite par les autorités.
 
Cadre politique
En ce moment les Pays-Bas comptent environ 16 millions d’habitants. Notre pays ne peut produire de la nourriture que pour cinq millions de personnes. Il faut nous poser la question si les pays qui maintenant exportent des alimentations et des premiers produits, le voudront toujours dans trente ou quarante ans. Le nombre toujours croissant de la population mondiale, les réserves baissantes de l’énergie et la quantité de terre fertile qui diminue dans le monde entier pourront facilement mener à des restrictions mondiales de l’exportation à cause de la nécessité de retenir les articles pour l’usage de la propre population.
Le résultat de la croissance rapide de la population aux Pays-Bas est que l’aménagement du territoire est toujours plus problématique. Il est presque impossible de trouver des locations pour des maisons et des routes sans nuir à la nature.
 
Par les circonstances dans la période actuelle une politique démographique est un moyen inéluctable pour sauver les premiers équipements à l’avenir. Le droit de l’individu à une réproduction illimitée devrait être subordoné au droit de chaque habitant de l’existence humaine et raisonnable. Il n’y aura plus de place pour l’immigration. L’émigration n’est pas une solution parce que nous trouvons que les Pays-Bas ne doivent pas répercuter son surplus de la population sur d’autres pays. En plus, il faut se réaliser que la plupart des pays d’origine des immigrés sont passés à une politique d’acceptation restrictive. Par cela les Pays-Bas ne pourront pas penser que les Néerlandais auront beaucoup de chances pour s’établir ailleurs au futur.
 
Nombre d’habitants aux Pays-Bas
 
En   1500   
vers     1 million
En   1800   
vers     2 millions
En   1900   
vers     5 millions
En   1950   
vers   10 millions
En   2011   
vers   17 millions
 
Stratégie des autorités
Une stratégie de population mérite l’attention permanente des autorités. Les parties politiques aussi devront être tenues responsables pour le maintien du tabou en rapport avec le surpeuplement et le manque de point de vue sur une stratégie possible de la population. Les grands dangers du surpeuplement doivent toujours être mis sous l’attention du peuple néerlandais. Instruction sur une vie volontairement sans enfants ainsi que d’une réduction du nombre d’enfants sont de convenance dans cette politique. Une vie involontairement sans enfants signifie une contribution à la résolution d’un problème mondial.
 
Reduction du nombre de naissances
Dans les temps d’autrefois le bonheur d’avoir des enfants était une contribution à la société, il donnera même plus de pouvoir à une nation. Maintenant ce n’est plus le cas. Il faudrait plutôt s’efforcer à une très forte réduction temporaire du nombre de naissances. Il va de soi qu’il s’applique pour les femmes autochtonnes ainsi que pour les femmes allochtones. Nous pourrions chercher à atteindre aux Pays-Bas les chiffres de naissances en Italie et en Espagne (voir le tableau suivant) pour finir à des familles très petites ou beaucoup plus petites. Ceci signifierait qu’un certain nombre de femmes auront peut-être deux ou trois enfants et d’autres femmes n’auront pas d’enfants. Si nous n’attendons pas ce but, le nombre continuera à s’accroître. Alors des mesures très strictes seraient inévitables à la longue. Il est évident qu’en principe chaque famille peut librement déterminer le nombre de ses enfants mais le luxe d’une grande famille signifie pour la société une menace de la qualité de vie. On peut se demander dans quelle mesure ce luxe peut être mis sur le compte de ceux qui ne sont pas les parents.
 
Fertilité de la femme en Europe et aux Etats Unis en 1993*
 Pays
Nombre d’enfants par femme
 
 
L’Italie
1,26
L’Espagne
1,28
L’Allemagne
1,35
La Grèce
1,40
Le Portugal
1,42
L’Autriche
1,51
La Belgique
1,57
La Suisse
1,60
Les Pays-Bas
1,61
Le Danemark
1,70
La Russie
1,73
La Grande-Bretagne
1,82
La Norvège
1,92
Les Etats-Unis
1,99
La Suède
2,09
L’Irlande
2,18
 
Source : Population Reference Bureau, World Population 1993
et United Nations Demografic Yearbook 1991/1993
*Il s’agit de la moyenne de toutes les femmes, y-inclus les femmes sans enfants.
 
Politique d’asile
Il faut y avoir toujours la possibilité pour l’asile temporaire et régionale pour des réfugiés en grand danger. Mais dans les cas où il s’agit de demandants d’asile pour une période plus longue un critère de p.ex. 2000 personnes par an serait une alternative raisonnable pour le flux continu de personnes jusqu’à présent. Comme contribution à la solution d’un problème mondial que nous ne pouvons pas résoudre aux Pays-Bas, ce nombre semble être en tout cas une meilleure manière pour éviter que l’élément allochtone de la société néerlandaise s’enlise dans l’hélise d’isolement culturel : la dichotomie de la société.
 
Et d’ailleurs des demandants d’asile venus des régions hors de l’Europe devraient être refusés temporairement. Jusqu’à présent il s’est prouvé que moyennement pas plus de 10 % des demandants d’asile sont reconnus à base du traité des réfugiés de 1951. Les autres 90 % auraient donc pu repartir. Rien ne s’est prouvé moins vrai car pour des raisons humanitaires 50 % d’entre eux ont reçu une permission de séjour permanent. Des 40 % non-acceptés une grande quantité est disparue dans le circuit illégal. En bref on peut dire : environ 60 % de ceux qui se sont présentés aux Pays-Bas, ont été acceptés. Dans ce cas les Pays-Bas se sont clairement distingués des autres pays européens. Des savants de l’ UE stipulent qu’environ 15 % des demandants d’asile peuvent être reconnus comme de vrais réfugiés. Les autres 85 % qui viennent à l’Europe ont des motifs économiques.
 
Le victime d’un régime fâcheux devrait pouvoir demeurer temporairement aux Pays-Bas. Les ambassades néerlandais devraient être facilement ouverts pour tous ceux qui se voient obligés de prier l’assistance de l’ambassade néerlandais qui pourrait jouer un rôle important pour les personnes qui demandent un séjour temporaire aux Pays-Bas. Les demandants d’asile pourraient devenir alors des visiteurs de l’ambassade. Cela donnera beaucoup moins de problèmes et de tracasseries. Les investigations et la sélection pourraient être effectuées à l’endroit même et en consultation internationale. Seulement en cas de guerre les règles actuelles pour les réfugiés pourraient être maintenues. Toujours le réfugié ou la personne poursuivie devra répatrier quand la guerre est terminée ou quand les droits humains ne sont plus violés.
 
Par de strictes mesures on pourra éviter que les réfugés profitent des avantages économiques de leur séjour aux Pays-Bas. Puisque les immigrés répatriés vont stimuler de nouveaux immigrés potentiels à aller chercher des avantages économiques d’un séjour aux Pays-Bas. En plus, une assistance financielle en grand échelle aux projets d’asile dans les régions hors de l’Europe nous paraît très souhaitable.
 
Immigration
Donné le problème du surpeuplement aux Pays-Bas, l’immigration devrait être strictement limitée. Pour autant de l’immigration, elle devrait dépendre des résultats des calculs de l’émigration, des naissances et des décès : un salde d’immigration de zéro. Il est souhaitable qu’on se réalise qu’un surplus de naissances dans d’autres pays ne pourra être une raison pour l’immigration aux Pays-Bas. Dans ce perspective convient aussi l’idée de mettre une fin au droit des Antillais de s’établir librement dans ce pays. Puisque les Antilles sont indépendants et autonomes bien qu’ils sont une partie du Royaume des Pays-Bas.
Peut-être il est souhaitable que dans une période de 25 ans 30 000 enfants d’origine étrangère sont venus ici comme enfant adoptif. Beaucoup d’entre eux ont quitté leurs familles d’une manière douteuse.
 
La croissance de la population en Europe et aux Etats-Unis en 1993.
Pays
 
Croissance annuelle de la population en %
 
Surplus de naissances
Par an en %
Surplus d’immigration par an en %
 
L’Italie
0,0
-0,1
0,1
L’Espagne
0,1
0,1
0,0
L’Allemagne
0,1
-0,6
0,5
La Grèce
0,1
0,1
0,0
Le Portugal
0,1
-0,1
0,2
L’Autriche
0,2
-0,3
0,5
La Belgique
0,2
0,1
0,1
La Suisse
0,3
0,0
0,3
Les Pays-Bas
0,7
0,4
0,3
Le Danemark
0,1
0,0
0,1
La Russie
0,1
0,0
0,1
La Grande-Bretagne
0,3
0,3
0,0
La Norvège
0,4
0,2
0,2
Les Etats-Unis
0,8
0,6
0,2
La Suède
0,3
0,1
0,2
L’Irlande
0,6
1,0
-0,4
 
Source : Population Reference Bureau, World Population 1993
et United Nations Demografic Yearbook 1991/1993
 
Illégaux
La pénalisation de présence illégale aux Pays-Bas a déjà été reglé par la loi.
La législation n’est absolument pas appliquée. On ne fait pas de recherches en ce qui concerne l’emploi illégal ainsi que le séjour illégal. L’autre approche de ce phénomène exige un procès de prise de conscience. En Espagne per exemple le contrôle des pièces d’identité est bien normal. Les autorités devront expliquer que les mesures contre le séjour illégal ne sont pas créées pour nuir aux étrangers mais qu’il y a pour tenir les Pays-Bas habitables et pour garantir nos équipements. Il ne s’agit pas uniquement de la quantité mais enfin aussi de la qualité de vie ici. Les étrangers eux aussi le doivent respecter. La tâche reste : l’assistance des régions en voie de développement sur leur pas socio-économiques.
 
Vieillissement
La répugnance est en grande partie fondée sur la peur de vieillir, bien nourrie par les média et les pouvoirs économiques. Selon les média, un nombre plus restrict d’enfants pourrait avoir comme résultat que les fonds de réserve pour les retraites ne seront plus payables. Le capital de main d’œuvre est si grand que cette angoisse est irréelle. Nous vous renvoyons à nos brochures pertinentes.
 
Le traite des refugies
Le traité des réfugiés de 1951 a été conclu pour acceuillir les milliers de réfugiés politiques venant de l’Europe orientale et des dictatures fascistes. Il n’a pas en vue l’acceuil des millions de personnes qui pour de diverses raisons ont quitté leur pays et qui vagabondent autour du monde. Ceci exige des mesures tout à fait différentes.
 
Conditions connexes specifiques
La Fondation pose que toutes les mesures doivent s’accorder aux conditions connexes suivantes et déterminées dans les motivations de la Fondation.
  • Il faudra se rendre compte maintenant que des mesures avec un caractère forcé comme en Chine pourront être évitées au futur.
  • Les mœrs et coutumes de la vie actuelle sont respectés.
  • Des mesures qui peuvent mener au racisme et/ou à la discrimination ne sont ni proposées ni soutenues.
  • La limitation de naissances aux Pays-Bas aura lieu au même degré dans tous les groupes de la population.
 
Arriere-pensees
Pour le moment la Fondation formule comme déterminé dans son explication de fondation les arrière-pensées suivantes :
 
  • Procédure à une nouvelle répartition du territoire néerlandais de telle manière que 20 % au moins en sera libre pour la nature et l’usage récréatif de ceci par l’homme.
  • Une condition de premier ordre sera la restitution à la nature du territoire qui va être libéré par la réduction prévue du nombre d’habitants.
  • Préservation de superficie suffisante pour l’agriculture ce qui exigera moins de l’importation de produits primaires d’autres pays.
 
Les arrières-pensées seront tendues d’abord par la stimulation de ainsi que l’adhésion pour les organisations actives sur les terrains concernants. La Fondation n’envisage pas d’être un mouvement de protection de l’environnement mais elle pose bien des questions prioritaires:
 
  • Le développement naturel du territoire.
  • Les différentes formes de culture développées dans le cours des siècles.
  • L’amélioration de la vie pour l’homme et les animaux.
  • La mise en cause de :
    L’attitude de l’homme surtout vers la croissance économique.
  • Le besoin du déplacement de l’homme surtout par le traffic pendulaire.
  • La pression récréative sur les territoires et leur possibilités
 
Compliments concrètes
Pour atteindre une baisse du nombre d’habitants des Pays-Bas, la Fondation propose des compliments concrètes. La Fondation s’est inspirée des propositions dans le rapportage de la Commission d’Etat, sous la présidence de prof.dr. P.Muntendam, paru en 1977.
 
Equipements gouvernementales
  1. La rédaction d’un plan cohérent et judicieux du gouvernement pour établir une politique nationale de la population où les suites de la densité actuelle de la population sont portées à l’attention des habitants des Pays-Bas
  2. La création d’une base étandue pour une discussion nationale des mesures pour soulager la pression de la population.
  3. L’institution d’une commission interdépartementale de caractère permanente et le soutien d’un plan scientifique stipulant la politique à suivre.
 
Conduite de controle des naissances
  1. Soutenir l’opinion qu’une petite famille est socialement et écologiquement raisonnab value=""le.
  2. Tous les moyens médicaux et menant au planisme qui pourront minimiser des grossesses involontaires et non désirées devront être disponibles pour tout le monde.
  3. La disponibilité libre de toutes sortes de produits contraceptifs et la baisse du seuil pour la stérilisation de sorte que tout le monde peut les avoir.
  4. Ramener chaque pression (sociale, financière et religieuse) qui force la femme à avoir des enfants.
 
Equipements sociaux et fiscaux
  1. Faire sentir un avertissement qu’un plus grand nombre d’enfants et leur éducation est totalement la responsabilité financière des parents et pas du gouvernement.
  2. Etablir un tarif bas d’impôt ou une cotisation pour des familles sans enfants.
  3. Abrogation du manque fiscal des personnes célibataires et l’établissement d’un système d’impôt individualisé.
  4. Réduction et à la fin abrogation des allocations familiales.
 
Education et information
  1. Placer explicitement un sous-programme “politique démographique” dans un programme scolaire de l’enseignement secondaire.
  2.  
  3. Porter le probléme du surpeuplement à l’attention de ceux qui ne suivent pas ou plus de l’enseignement.
 
Immigration et rémigration
  1. Révision de l’idée que les Pays-Bas sont un pays d’immigration et manifester une très grande réserve en rapport avec le regroupement familial.
  2. Renoncer l’immigration.
  3. Restriction du travail par des ouvriers étrangers à l’emploi contractuel de courte durée et uniquement en cas de nécessité absolue.
  4. L’initiation des projets d’emploi dans le Tiers Monde par l’établissement des compagnies néerlandaises ainsi que le support de cela.
  5. Faire une politique active d’immigration pour ceux qui veulent retourner à leur pays d’origine.
 
Union européenne
  1. Dans l’Union Européenne il faudra faire comprendre que la situation des Pays-Bas comme nation surpeuplée est en état de crise. Le principe de circulation libre de personnes dans l’Union Européenne ne pourra plus s’appliquer réciproquement. Les Pays-Bas devront aussi refuser des immigrés de l’Union Européenne.
 
Asile politique et illégalité
  1. L’acceuil de demandants d’asile devra correspondre avec le retour à terme au pays d’origine. Le nombre de demandants d’asile doit être limité à 2000 personnes par an.
  2. Adopter le règle que l’asile politique ne pourra être conféré uniquement à ceux qui l’ont demandé à l’ambassade des Pays-Bas et qui l’ont attendu dans leur pays d’origine.
  3. La résorption des séjours illégaux aux Pays-Bas.
  4. Prendre des mesures mondiales pour que le acceuil s’effectue uniquement par région à fin de garantir le retour à terme des personnes poursuivies à leur pays d’origine ou bien le faciliter.
 
Seulement avec 4 à 6 millions d’habitants les Pays-Bas seraient en état de maintenir le capital naturel de notre planète au lieu de miner la Terre et la nature, et de vivre des revenus annuels de ce capital.
 
2007

World population